Le Parfum

Publié le par Padawanne

Hier je suis allée au cinéma voir Le Parfum, je me rappelle encore bien du livre, même si je l'ai lu il y a peut être 2 ou 3 ans. C'est vrai que l'image donne un pouvoir imaginatif fort, mais peut être inférieur à celui d'un livre j'en convient parfaitement, malgré tout je pense que la réussite du film tient dans une fidélité au livre, et pour moi ce n'est pas une fausse note que de s'en tenir à l'ouvrage d'origine (contrairement à ce que pensent certains critiques), j'aime retrouver ce que j'ai lu, et pas quelquechose de totalement différent (voyez dans le passé proche Le Diable s'habille en Prada qui change tout par rapport au livre = moyen.)Donc, Le Parfum, parvient à un rendu des personnages que j'ai trouvé bon, et les différents stades par lesquelle on passe avec Grenouille: surprise, dégoût, souffrance, répugnance, et jusqu'à l'apparition, enfin, de cette jeune fille qui irradie sur son passage, qui éclaire son univers. La scène est d'autant plus réussie que nous sommes nous aussi dans l'état d'esprit de ce garçon, sans aucun scrupule, qui ne pense qu'à satisfaire son envie. Ce n'et pas facile à décrire, mais la beauté et la mort jouent un jeu très bien pensé à l'image. La scène où Grenouille essai de s'imprégner du parfum de cette beauté, alors qu'elle gît morte, est très belle. Son désespoir, sa hâte à capturer cet odeur, sa souffrance à la voir s'évaporer est pour moi une réussite. La suite de l'histoire reste encore fidèle au livre. Les acteurs: Dustin Hoffman, Alan Ryckman, et Ben Wishaw sont parfaits chacun dans leur rôle, émouvants, touchants, vils ou anxieux... Pour  moi, la première demoiselle (Karoline Herfurth) est la plus belle, et pour Grenouille aussi je pense.

Publié dans L'écran

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article