Montage Expo Voltz, dernier jour.
Voilà, mon travail en collaboration avec Christian Voltz s'est terminé ce soir. C'est vraiment dur d'imaginer que seulement 2 jours et demi se sont écoulés. L'action en elle même a été tellement intense, mais tellement àgréable aussi. bon, soit, il faisait 35°C dans la salle dès ce matin, soit mon pied droit est comme dirait Fabienne "elephant man" par rapport à l'autre. Soit, j'ai fait flic 35 personnes par jour entre Nelly à l'arto à qui je demandait des clés pour les portes, des spots, et au fait, t'aurais pas un rideau?? Les personnes de l'accueil, à qui je prenait le pass 45 fois par heure, et le leur rendait autant de fois. Ma chef, qui malgré son dos en compote voulait marcher, porter, m'accompagner pour trouver tel ou tel chose... Alors oui, c'était intense, mais c'était cool!
Aujourd'hui nous pensions que nous aurions teminé à midi. Pas du tout au final, 18h! Sacrée journée encore! Les finitions sont toujours longues, et là, ça s'est confirmé. Encore la course un peu partout pour les éclairages, trouver des spots. Au final, un électricien de la ville est venu et a fait un super boulot. Les personnages sont bien mis en valeur et d'autres scènes restent dans une relative pénombre qui correspond bien à l'ambiance. A part ça, pose d'une étagère, accrochage de moustique et autres bêtes fragiles et biscornues. Essai du train électrique devant les yeux fascinés des enfants (et adultes) qui passaient par là. Beaucoup de ménage, rangement de derniers cartons, une dernière touche de peinture en retouche... Course rapide et de dernière minute jusqu'au Tonkin pour récupérer une pièce de l'expo qui n'était pas arrivée avec le reste. (Au passage, non, non, je n'ai pas eu peur quand P-Y.P conduisait d'une main, le téléphone dans l'autre, et au final m'a fait la visite guidée du quartier! Presque pas peur!). Découpage d'une grande affiche pour placer le petit bonhomme bien en vue sur la porte d'entrée de l'expo.
Lauriane me disait qu'elle trouvait que mes photos étaient belles. Mais ce n'est pas tant mes photos que les personnages que j'ai eu devant moi. C'est étrange ce mélange qui donne l'impression à la fois de personnages très vivants, et à la fois avec un côté nature morte. J'espère que si je dis ça Christian Voltz ne m'en voudra pas. Mais je le dis dans le meilleur sens possible. Celui de l'objet simple mais fascinant. Parce que mon regard a bien évolué pendant ces quelques jours. Je n'étais pas vraiment familière au départ de ses albums, mais j'ai vraiment appris à découvrir sa création par le biais de cette expo. Les personnages ont pris un relief certain (sans mauvais jeu de mot) et la découverte de sa façon de créer et d'imaginer m'a beaucoup surprise. C'est très impressionnant comme chaque objet qu'il a récupéré et mis en scène possède excatement en lui l'idée même de ce dont pourquoi il est utilisé par Voltz. (Je sens que je suis pas claire là...) L'exemple le plus frapant est certainement un vieux ballon tout décrépit en mousse. Un peu bouffé de partour. Au fianl il s'en sert pour faire une petite planète de son système solaire, avec un petit ovni posé dessus. Et bien voilà, le ballon n'est plus un ballon, c'est une petite planète! C'est magique!
Voilà. Quoi dire d'autre sinon merci à Christian Voltz d'être un artiste sympa et agréable et intéressant (il paraît que ce n'est pas le cas de tous...^^).
Et merci François de m'avoir laissé m'amuser comme une folle pendant 2,5 jours. C'est pas tous les chefs qui laissent leurs employers jouer (il paraît)!
Aujourd'hui nous pensions que nous aurions teminé à midi. Pas du tout au final, 18h! Sacrée journée encore! Les finitions sont toujours longues, et là, ça s'est confirmé. Encore la course un peu partout pour les éclairages, trouver des spots. Au final, un électricien de la ville est venu et a fait un super boulot. Les personnages sont bien mis en valeur et d'autres scènes restent dans une relative pénombre qui correspond bien à l'ambiance. A part ça, pose d'une étagère, accrochage de moustique et autres bêtes fragiles et biscornues. Essai du train électrique devant les yeux fascinés des enfants (et adultes) qui passaient par là. Beaucoup de ménage, rangement de derniers cartons, une dernière touche de peinture en retouche... Course rapide et de dernière minute jusqu'au Tonkin pour récupérer une pièce de l'expo qui n'était pas arrivée avec le reste. (Au passage, non, non, je n'ai pas eu peur quand P-Y.P conduisait d'une main, le téléphone dans l'autre, et au final m'a fait la visite guidée du quartier! Presque pas peur!). Découpage d'une grande affiche pour placer le petit bonhomme bien en vue sur la porte d'entrée de l'expo.
Lauriane me disait qu'elle trouvait que mes photos étaient belles. Mais ce n'est pas tant mes photos que les personnages que j'ai eu devant moi. C'est étrange ce mélange qui donne l'impression à la fois de personnages très vivants, et à la fois avec un côté nature morte. J'espère que si je dis ça Christian Voltz ne m'en voudra pas. Mais je le dis dans le meilleur sens possible. Celui de l'objet simple mais fascinant. Parce que mon regard a bien évolué pendant ces quelques jours. Je n'étais pas vraiment familière au départ de ses albums, mais j'ai vraiment appris à découvrir sa création par le biais de cette expo. Les personnages ont pris un relief certain (sans mauvais jeu de mot) et la découverte de sa façon de créer et d'imaginer m'a beaucoup surprise. C'est très impressionnant comme chaque objet qu'il a récupéré et mis en scène possède excatement en lui l'idée même de ce dont pourquoi il est utilisé par Voltz. (Je sens que je suis pas claire là...) L'exemple le plus frapant est certainement un vieux ballon tout décrépit en mousse. Un peu bouffé de partour. Au fianl il s'en sert pour faire une petite planète de son système solaire, avec un petit ovni posé dessus. Et bien voilà, le ballon n'est plus un ballon, c'est une petite planète! C'est magique!
Voilà. Quoi dire d'autre sinon merci à Christian Voltz d'être un artiste sympa et agréable et intéressant (il paraît que ce n'est pas le cas de tous...^^).
Et merci François de m'avoir laissé m'amuser comme une folle pendant 2,5 jours. C'est pas tous les chefs qui laissent leurs employers jouer (il paraît)!
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